Venu de Montréal, Black Atlass est une voix qu’on ne peut pas oublier, à situer dans des territoires quelque part entre le modern R&B, la production électronique expérimentale, et l’intimité d’un chanteur et auteur classique.
Son premier single « Paris » a été loué par les plus passionnés de musique et les plus pointus des faiseurs de tendance, obtenant les hommages de Vogue, accompagnant les pubs de Louis Vuitton, en allant même jusqu’à attirer l’attention personnelle de Woodkid...
Lire plusVenu de Montréal, Black Atlass est une voix qu’on ne peut pas oublier, à situer dans des territoires quelque part entre le modern R&B, la production électronique expérimentale, et l’intimité d’un chanteur et auteur classique.
Son premier single « Paris » a été loué par les plus passionnés de musique et les plus pointus des faiseurs de tendance, obtenant les hommages de Vogue, accompagnant les pubs de Louis Vuitton, en allant même jusqu’à attirer l’attention personnelle de Woodkid (qui a enrôlé Black Atlass pour les premières parties de sa tournée européenne), jusqu’à Dior Homme (qui l’a invité à son défilé parisien pour la fashion week en l’habillant au premier rang).
Au-delà de ces frivolités, il y a une substance dans la musique de Black Atlass qui lui donne une place à part vis-à-vis de ses contemporains. Au fil de l’EP Young Blood, en six morceaux largement à la hauteur de leurs titres, tout en accords épineux, le Canadien nous insuffle des beats musclés inattendus, alors que sa voix à l’éther relie l’ensemble dans un tout. Du funk fait main de « Blossom » au tempo de « Free Angel » en passant par le hurlement primitif sur les distorsions de « Jewels », Young Blood est un chapitre fascinant dans l’histoire d’un nouveau talent brut et électrisant.
