Balladur est né début 2012. Ses deux membres, non contents de satisfaire un public d’intellos coincés avec leurs projets noises et expérimentaux, ont choisi de s’allier pour s’amuser un peu en jouant avec les ficelles de la pop.
Le groupe se réclame à la fois de la légèreté de la pop et de la rudesse des musiques sombres. Ce grand écart, on le doit aux multiples influences de ses deux créateurs, tout à la fois inspirés par les héros de la musique noise contemporaine tels kevin drumm...
Lire plusBalladur est né début 2012. Ses deux membres, non contents de satisfaire un public d’intellos coincés avec leurs projets noises et expérimentaux, ont choisi de s’allier pour s’amuser un peu en jouant avec les ficelles de la pop.
Le groupe se réclame à la fois de la légèreté de la pop et de la rudesse des musiques sombres. Ce grand écart, on le doit aux multiples influences de ses deux créateurs, tout à la fois inspirés par les héros de la musique noise contemporaine tels kevin drumm ou pete swanson, et amoureux des chanteuses yéyé et des lolitas japonaises.
Le résultat : une dream pop abîmée, faite de mélodies avortées, plongées dans un bain d'échos à bandes, de réverbérations et de saturation analogique.
Pour ce premier ep, balladur explore les limites de la new wave en composant à partir de tr 808, de synthétiseurs analogiques et de guitares aux couleurs rock.
On y retrouve ce goût pour les masses sonores dignes des productions shoegaze et psychédeliques des années 90, dans la lignée de spectrum.
Habité par les rêveries de broadcast, le duo ajoute la voix vaporeuse de la chanteuse marie grollier sur a life like this et time is a killing machine.
En clin d’œil à tim hecker, cold city i et ii viennent encadrer l'ep, se développant autour de nappes superposées et donnant le ton des aspirations de balladur,
